samedi 29 décembre 2018

Listes des electeurs


La liste des votants du 30 décembre 2018:
tous membres du COJERREK
1.       Korka Boiro
2.      Ousmane Bah
3.      Mamadou Keita
4.      Mamadou Yaya Boiro
5.      Amadou Boiro
6.      Djibril Wagué
7.      Mamadou Aliou Manet
8.      Mamadou Saliou Diallo
9.      Alpha Oumar Diallo
10.   Yaya Niabaly
11.    Ibrahima Boiro
12.   Samba 2 Boiro
13.   Abdourahmane Bah
14.   Mamba Sidibé
15.   Aboubacar Hassanatou Dramé
16.   Souleymane Oumou Dramé
17.   Alpha Oumar Sow
18.   Fatima Condé
19.   Mamadou Aliou Baldé
20.  Cellou Boiro
21.   Mamadou Dian Diallo
22.  Malan Danso
23.  Sidiki Barry
24.  Ibrahima Bandia
25.  Boubacar Aissatou Boiro
26.  Mamadou Saliou Bandia
27.  Mamadou Saidou Diallo
28.  Boubacar Biro Diallo
29.  Abdoulaye Federal Boiro
30.  Boubacar Demba Barry
31.   Djenabou Sow
32.  Mariama Dandjo Diallo
33.  Souleymane Sow
34.  Mohamed Lamine Bandia
35.  Alpha Oumar Diallo Youme
36.  Algassimou Baldé



mercredi 22 août 2018

Le chef ne ment pas, il raconte des fables

Les Chroniques de Moama Mahamady :
Les gars ! ils sont venus en 2010. Certes on n'était pas tous contents mais on était presque tous confiants. Surtout avec le slogan Guinée is Back. Mais avant même leur arrivée réelle. C'est à dire, entre la victoire de novembre 2010 et l'investiture de décembre 2010. Ils ont augmenté le carburant de 7500 à 10.000. Quant ils se sont installés aisément. Il y avait 20 millions de dollars à la banque centrale dont tout le pays savait l'existence. Mais Koco va en Europe la même semaine pour dire qu'il n'y avait que 400 dollars dans notre banque centrale, donc 2.400.000 GNF.
C'est là que le mensonge version Android est né.
Les corrompus qui avaient peur des rigueurs ont compris que c'est d'ailleurs le début de leur hégémonie.
Tout bascule du mal en pis.
De la galère à la misère.
De la chaleur à la canicule.
De la crise à la récession.
Du doute à la peur.
De l'hésitation à l'incertitude.
De la baisse à la chute.
Le chef ne ment pas, il raconte des fables.
Voilà quand le chef ment la suite narre. Heureusement qu'en Guinée de 58 à nos jours aucun chef n'a menti. Seulement ils racontent des charades.
Vive le président
Je vote pour toi même en 2030. C'est promis blague à part.

dimanche 8 juillet 2018

Moama Mahamady

Moama Mahamady est un jeune guinéen activiste qui est dévoué pour la cause de l'Afrique. 
A travers des textes diffusés sur internet, il tape la chronique parfois satirique parfois dérisoire pour tourner en ridicule les faits divers. Franc opposant de ceux qui bâillonnent leurs peuples et fervent défenseur des dirigeants classique de l'Afrique indépendante. une démarche active mais prudence est son compagnon. un jour il dit ''Je vis pour tirer l’Afrique de la dépendance. je vis pour remettre de l'ordre dans la gestion du patrimoine historique. je vis pour bâtir une nation africaine fondée sur la paix, la justice, le travail, la dignité et la prospérité. je vis pour partager le bonheur aux peuples dominés''.

mardi 19 juin 2018

Koundara Badiar

Koundara / Badiar
Présentation  :
La préfecture de Koundara était dénommée Fédération de Koundara faisant partie du Commissariat Général de la Révolution de Boké. Cette préfecture est située dans la partie Nord-Ouest de la République Populaire Révolutionnaire de Guinée, actuel République de Guinée, elle se trouve entre 12° et 30° de l’attitude Nord Et 12° et 50° de longitude Ouest. Elle est limitée à l’Est par la région de Mali, à l’Ouest par la République de Guinée Bissau, au Nord par la République du Sénégal et au sud par la Préfecture Gaoual, elle couvre une superficie de 5.500 km². Elle a possede une mosaïque de population depuis un demi siècle.
De par son sol la préfecture est riche en Banco argile, qui contribue à la fertilité du sol favorable à l’agriculture. Son climat est Subsaharien : avec une température parfois qui dépasse les 40°c en Avril et Mai, avec une moyenne de 30°C en Aout et 15 à 22°C en Décembre et Janvier. Le climat est aussi du type tropical, chaud et sec, il est caractérisé par deux vents dominants : l’harmattan et la mousson : le premier vent venant de l’Est, dessèche le pays après l’hivernage. Il souffle de décembre à mai dans la direction du Est-Ouest tandis que le second souffle de manière imperceptible en Mai et
Juin dans la direction Sud Ouest et Nord Est. Ce qui explique une chaleur remarquable après les pluies hivernales. Les pluies sont soumises à un régime irrégulier qui s’étend Généralement de Juin a Novembre le maximum tombant en Juillet et Aout, la moyenne pluviométrique est de 1000 mm. Le taux moyen d’humidité relative est de 60. La pression atmosphérique est tres variable.

Végétation : Son couvert végétal est de type Sahélien, le signe végétatif est celui de la savane herbeuse d'un côté et arborée de l'ajutre, le parc Niokolo Badiar est un milieu naturel abritant des milliers d’animaux qui sont en détresse actuellement a cause la coupe abusive des arbres, le braconnage, le changement climatique et le vol des spécimens. Une végétation qui rappelle les réalités de la zone Soudanaise dont elle constitue la transition avec le Fouta Djallon. Elle est formée par endroit des forets galeries qui longent les cours d’eau mais aussi de grandes plantations qui tendent disparaître. Il faut le signaler, ces eaux tarissent pendant la saison sèche et s’entrecoupent. L’érosion du sol et l’avancée du désert sont à signaler.

Relief : Le relief est peu Accidenté (260 m d’altitude en moyenne). Cependant dans ce vaste territoire uniforme se détache quelques élévations montagneuses comme :
1. Mont Ziroun (365m)
2. Mont Tongou (449m)
3. Le cocon Tandja (385m)
4. Mont BADIAR (505 m)
A part des montagnes, Koundara présente une diversité des paysages qui constituent bien sur une ressource potentielle touristique, avec l’existence de plateaux, des plaines comme celles de Wanoumou, de Kandayda, de Tabadel, de Kammaby. Des Bowés très riches en herbes pour le pâturage, ainsi que des bandes de sables (Sewwa, Sinthian, Younkounkoun) tout comme des zones de graviers signe de la sécheresse (guiguan, termessé)

Hydrographie : la Préfecture de Koundara est arrosée par trois cours d’eaux :
Le koliba ou combat qui reçoit banané a la limite de Gaoual, le Woulandjiwol venant du Mont Badiar et le koulountou a l 'Est qui se perd dans le nord en traversant le parc national du Niokolo Badiar. Toute fois, il faut signaler l’existence d’innombrable marigots qui arrogent la préfecture malgré que la plus part est loin du centre urbain, nous avons entre autre :
1. Loni : à l’Est de la ville en partance vers Youkounkoun
2. Kadjo Diowé : à l’Ouest de la ville en partance vers les confins de Sambailo
3. Pantianki : à l’Est de la préfecture.
4. Wousson : au Nord de la préfecture et abrite aujourd’hui le château d’eau de la SEG (Société des Eaux de Guinée).
5. Wounouwol : au Nord de la préfecture et tant d’autres, il y a également des mares comme celle de King-Kong que l’érosion du sol a dominé au Sud la ville.

Cultures : Koundara est l'une préfecture de la guinée les plus riches en potentialités culturelles, les cérémonies de la circoncision et de l’excision se faisant pendant la saison des pluies constituent des moments animés dans les contrées de Koundara comme : 
Missira, Sinthiourou kebou, Wousson, Salemata, Kaparabina, Sounkoutou, Samboilo, Sambaldé, Boundou Fourdou, Kabdikka, Sewa, Wawa, Wounouwol, Dayifa, Samba Kouttan, Paounka, Madina Badiar, Kavendou, Djammehoum, Wadiatoullaye, N'doupou, Kouttan, Maroun, Sareboido, Kathiawouro, BesseWouro, Alta, Kamaby, Doukourela, Sinthian Paté, Sinthian Barodi, Sinthian Hoggo, Sinthian tobo, Akadasso, Kinssanbougou, Mamanayi, Djoloyi, Tabadel, Kandayida, Hamdallaye, Athiabaly, Loni, Donghnol, Koukountou, Youkounkou, Ourak, kIdak, Ourous, Tatina, Oubagui, Ouyane, Ithiou, Panthianki, Angafou, Andefou, Madina Saffa, Hamdallaye, Guinguan, Thiaguisse, londal, Kiffaya, Boumehoun, Leykonin, Koubiya, Termessé, Botomelé, completez la liste ...
 etc…
Peuplement : les Foulakoundas sont considérés comme les premiers habitants de la région avant même le 19ème Siècle, suivi des Bassaris, des Badiaranké peuple très civilisé à l’époque et qui a donné son nom à la région « Badiar » au Nord de la cité, des Koniadji, des Tanda Boyini, ensuite des Soninkés ou Sarakolés ou Markas, puis des Madinka ou Madinko ou Sebbe, par la suite des Diakankés venant Fouta Djallon a causes des hostilités et enfin les dernières vagues furent les Foutankés ou peulhs ou Foulbés au 20 eme siècle suite à leur affaiblissement au fouta djallon avec l’arrivée des colons blancs et les Maninka ou Malinké après l’indépendance.

Resistance Coloniale : les Koniadjis furent un exemple résistant de la région avec le leader : kouré-gnaaki qui dompta les peuples environnants qui marchandaient avec les colons.
Il faut signaler que ce peuple garde encore des traits caractéristiques de sa tradition de façon authentique.

Administration : la region de koundara existait depuis des siècles. La colonisation française en fait un arrondissement en 1905 avec Youkounkou comme chef lieu et qui relevait de la commune de Gaoual. Apres l'indépendance la révolution en a fait un pouvoir révolutionnaire régional en transferant l'autorité de Youkounkoun vers Koundara. Ce fut plus tard une préfecture avec l'instauration de la déconcentration des pouvoirs publics.
Elle compte 6 sous préfectures autrefois appelees PRL ( pouvoirs révolutionnaires locaux) 
notamment : 

1. Sareboido
2. Sambailo
3. Kammaby
4. Guingan
5. Youkounkoun
6. Termessé



mardi 22 mai 2018

KKK

Heee Koro Kory Kondiano Dit K³ 
Moi en cas tout je ne suis pas mauvais au même degré qu'un député. D'ailleurs:
Le mauvais c'est le député qui profite du peuple.
Le mauvais c'est le député vote des lois insensées.
Le mauvais c'est le député qui fait semblant de défendre le peuple.
Le mauvais c'est le député qui demande des passeports diplomatiques pour sa femme et ses enfants.
Le mauvais c'est le député qui ne pose pas de questions aux ministres
Le mauvais c'est le député qui court derrière un gouvernement.
Le mauvais c'est le député qui demande un salaire 30 fois supérieur à celui d'un fonctionnaire.
Le mauvais c'est le député qui valide les projets sans les examiner
Le mauvais c'est le député qui défend un parti et ignore le peuple
Le mauvais c'est le président de tous ces mauvais députés qui nous pourrissent la vie chaque en se concentrant sur le littoral et oubliant les rond-point de Matoto dans un état sans nom.
Merci le K3
Prières de faire de boulot
Sinon il n'y aura plus de pays pour les pygmées

LE VANITEUX DES VANITEUX

Tous des vaniteux !!!
Tous des vaniteux !!!
Ne me condamne pas ! Cet obscur individu au tempérament triste et pessimiste 
A été frappé par l’instabilité des choses. 
J’affirme que tout passe, rien ne demeure. 
Si parfois nous sommes, parfois nous le somme pas
Car la nature aime le contraire
D’un coté le mâle et de l’autre coté la femelle
D’un coté le mâle et de l’autre coté la femelle
Sont les germes de toute connaissance scientifique
Demandez-moi CIGUAL
D’où lui là, d’en haut, d’en bas
Qu’il me le dise
Qu’il me le dise
Après qu’il m récite la fathiyah.
Et qu'il me dise s'il a l'intelligence de connaître celui qui créa la terre et le ciel.
Mifa Gueya

NB: pensée pour eux. Qu'Allah donne l'espoir aux désespérés de la vie. Amen.

mardi 24 avril 2018

Les Chroniques de Moama Mahamady : L'Unité d'un continent fatigué.

Convaincu que les bases d'un développement harmonieux réside dans l'unité des masses, AST fit inscrire à l’article 34 de la première constitutionde notre pays, (10 novembre 1958) que « la République de Guinée peut conclure avec tout Etat africain les accords d’association ou decommunauté comprenant abandon partiel ou total de sa souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine ». La Guinée sera ainsi le premier pays indépendant d’Afrique à parler d’institutionnalisation de l’unité africaine, en renonçant, au besoin, à sa propre souveraineté. 
NB: Nous pourrons jamais parler de panafricanisme sans parler de lui. c'est impossible.

Les Chroniques de Moama Mahamady: Les quartiers de l'axe

C'est avec un cœur fatigué que j'écris ces lignes. On les appelle souvent «les soldats de la résistance civile, héros et martyrs de l'axe Hamdallaye-Bambéto-Cosa-Cimenterie » Soldats !!! je vais vous dire ceci, les héros de la rue perdent toujours leurs vies. Des jeunes qui sont sensés être protégés, éduqués, instruits, dans l'innocence se laissent abattre à sang froid. Des soldats face aux soldats ! Les uns armés et les autres charmés. On les abats froidement sans daigner savoir si une loi existe. On compte des cadavres au fil du temps mais rien ne change, des larmes coulent quotidiennement mais rien ne change, des vies juvéniles brisées, des espoirs familiaux envolés. Un perpétuel recommencement.
Mais le combat continue par terre, car nul ne se fatigue. On les félicite d’avoir affronté le canon et l’artillerie. On les encourage à aller affronter le diable. On les pousse à l’abattoir. Sans pitié, des soldats face de ces soldats, s’attaquent et s’abattent tout en bloquant le passage aux paisibles gens qui peinent à survivre à cette belligérance. Chaque jour, un jeune tombe de ce coté, on crie « Martyr ! » c’est fini on enterre à Bambetto. On s’enorgueillisse, l’âme envolée pour toujours et les mémoires les oublient le même jour. Le soldat qui tire n’hésitera pas encore de tirer le prochain. Le jeune qui enterre le cadavre lui non plus n’hésitera pas d’affronter le soldat dès le lendemain. C’est exactement ce qui se passait avec les pays de l’axe entre 39-45 « BERLIN-ROME-TOKYO ».
J’appelle une fois encore, à la responsabilité. Nous (Jeunes) ne sommes pas des chaires-à-canon, destinées à la guerre interposée. Si nous voulons changer notre pays, nous devons : nous former, nous réunir, débattre et tirer des leçons. Nous devons faire en sorte que la justice se rétablisse suivant sa procédure et non pas en se rendant justice.
Je dis bien, que les gouvernements de ces dix dernières années, ont utilisé cet axe pour asseoir leurs pouvoirs et démontrer leurs forces. Certains d’entre nous sont à l’intérieur du pays, d’autres à l’étranger, à travers des messages, ils nous encouragent à affronter le canon, eux ils sont couchés dans les chambres climatisées ou sous les grands fromagers ombrageux. Nous nous sommes au soleil entrain de chercher à prendre une balle. Nous devons désormais refuser cela. Les cailloux, les gourdins, les lances, les billes, les bâtons, les flammes ne nous serviront à rien d’autre que de nous enfoncer dans la détresse « chose que nous combattons ».
Le guinéen dans son histoire est un honnête homme. La guinéenne dans son passé est une brave femme. L’homme a perdu son honnêteté et la femme a perdu sa bravoure (dommage !!!). Toute fois, rien n’est encore perdu. Nous pouvons rebâtir notre pays sur des principes : « amour, assistance et égalité » « patriotisme, union et justice ». Il ne faut jamais se sentir marginalisé, méprisé ou banni. Ne jamais avoir cette impression, et même si on l’a, il faut la rejeter.
« Les pays de l’axe » avaient toujours perdu leurs combats. « Les combattants de l’axe » vont toujours perdre leurs combats. Parce que leurs méthodes sont pareilles à celles des autres. Nous sommes tous de la Guinée. Nous sommes toujours ensemble et partout. Je ne suis pas un homme parce qu’il est de la même ethnie que moi !!! C’est bizarre ! Je le suis si je le crois pouvoir faciliter la réalisation des mes aspirations. Si ça souffre en Guinée, cette souffrance n’est pas seulement entre Hamdallaye et Cimenterie ? Alors pourquoi c’est seulement nous qui sortons, qui lançons le plus de cailloux et bloquons le plus souvent le passage.
De nos jours, tout le monde cherche à quitter ces coins de la capitale. Les habitants de l’axe fuient comme fuyaient les juifs entre 1930 et 1945. Les gens cherchent à quitter ces coins (mauvais présage). Que va-t-il advenir ? Nul ne sait. Jeunes de l’axe !!! Nous sommes aujourd’hui une bonne renommée dans le mauvais sens et une mauvaise référence dans le bon sens. Nos amis d’aujourd’hui seront nos ennemis de demain. Quant ils seront au pouvoir, ils se retourneront contre nous parce qu’on serait une force à anéantir. Alors ce n’est pas la peine d’attendre, l’heure au changement de jugement est arrivé. Hamdallaye-Bambeto-Koloma-Cosa-Wanindara-Sonfonia-Cimenterie méritent d’être aussi paisibles que Sangoyah et Yimbaya. Souvenez-vous de Kaporo-Rail ? Si ce Remue-méninge continue le prochain pouvoir va faire des ces quartiers « Une table-Rage ». C’est mon instinct qui me l’a dit. En tout cas si c’est la révolution qui renait, il n’y aurait jamais de contre-révolutionnaires, il y aurait des ennemis du peuple. Alors, une avons encore une chance de transformer cet enfer en joyau.

Moama Mahamady, alias Muammar Kadhafy, partisan de la révolution sous toutes ses formes au bénéfice des masses populaires.

samedi 24 mars 2018

CABRIS

L'Homme là
celui dont on parle souvent ici n'est pas n'importe qui. Il nous a promis des ordinateurs dans nos universités, finalement il a envoyé des tablettes chinoises qui n'ont pas tenu leurs promesses. L'histoire s'est terminée au palais avec une chanson de cabris sauté.

Du calvaire financier au calvaire social.

Les Sales Chroniques de Moama: Du calvaire financier au calvaire social.
Du carrefour Kendeka jusqu'à Entag Fassa, le tronçon là seulement a enseveli 2450 milliards de nos francs entre 2005 et 2017.
Soyons calculateurs un peu
Le Ministère des TP facture 1 milliards sur chaque kilomètre de goudron.
Ceci dit
Kendeka - Entag
Pourrait goudronner sans aucun souci 2.550 km de route à travers le pays, en tout cas si réellement on est patriote et travailleurs. Voyons
Conakry - Siguiri : 900 km
Mamou - Yomou : 700 km
Mamou - Mali : 200 km
Labé - Koundara : 300
Boké - Koundara : 310
Ça fera 2.310 km de route bitumée
Les 240 km qui resteront, chaque ville traversée peut avoir 20 km de goudrons dans l'inter-ville.
NB: je crois que c'est mieux de changer même nos noms, il faut tout changer pour que ça bouge.

Le système qui bloque les citoyens

Les Fabuleuses de Moama Mahamady: Le système qui bloque les citoyens.
Quand Nous votons pour les vautours, ce que nous sommes déjà prêts à être considérés comme de la charogne. Qu'ils viendront déguster sans nous avoir consultés. Et quand on manifestera contre eux, ils n’hésiteront pas de nous matraquer, de nous traîner et de nous jeter dans leurs hôtels 5 étoiles. Ou nous pouvons passer 5 ans sans procès. La seule force du citoyen c'est le vote en tout cas dans la démocratie. Ne votons pour nous même mais votons pour la patrie.

Présentation de la Guinée

  Géographie, relief et climat La République de Guinée est située au Sud-ouest de l’Afrique Occidentale (Latitude Nord 7°30′ et 12°30′ Longi...