vendredi 27 novembre 2015

Les Chroniques de Moama Mahamady : les formateurs sont mal formés !!!

Les  Chroniques de Moama Mahamady : les formateurs sont mal formés !!!
Depuis un certain temps, nous assistons à une forme étrange d’insertion de nouveaux enseignants dans le système éducatif universitaire guinéen. Cela date de plus d’une dizaine d’années maintenant mais la pratique gagne du terrain chaque jour. Les enseignants-homologués, comme on aime le dire souvent sont les maitres des lieux. Ces enseignants (faveur et parenté) ont remplis nos universités et nos instituts d’enseignements supérieurs, ce qui entrave aujourd’hui la qualité de l’enseignement fourni. Du coup, tout le pays est confronté à une médiocrité du niveau d’étude. Car le niveau baisse considérablement chaque année. Pour la plus part, ce sont des licenciés d’université, on les met ainsi à enseigner encore la même LICENCE. Quelqu’un comme moi, qui a du mal formuler une phrase simple ou à analyser logiquement une donnée particulière, qu’on met face des étudiants qui ont aussi les mêmes soucis d’interprétation que les enseignants eux-mêmes. Alors comment voulons-nous que le développement sonne à notre porte si les formateurs sont mal formés, et que personne n’en parle ?
·         Il faut faire table-rage de toute cette catégorie d’enseignants.
·         Il faut nettoyer les universités et les instituts de cette médiocre salissure.
·         Il faut que l’Etat instaure le BIG-Business dans le secteur, en y injectant de grands fonds de roulement permettant une numérisation des données et une sur-formation du personnel (des docteurs uniquement).
·         Absorber les fausses universités et bâtir un système universitaire unique et régionalement institué.
·         Construire (étendre) au moins 6 grandes universités d’une capacité de 30.000 à 50.000 étudiants chacune.
·         Supprimer la spécialisation des universités en centralisant toutes les facultés dans chaque université.

Ainsi, j’ai la profonde conviction que la Guinée deviendra le Harward du nouveau monde. Ne pensons aux moyens financiers car nous l’avons déjà : la volonté. Ce qui nous manque c’est la détermination.

jeudi 26 novembre 2015

Les Chroniques de Moama Mahamady : Les pérégrinations d’un homme

Les Chroniques de Moama Mahamady : Les pérégrinations d’un homme

C’est une philosophie sociale positive qui doit nous animer dans la recherche de notre quotidien. Notre quotidien étant  animé des cascades qui rendent notre vie aisée par moment,  dure quelque fois, moins dure voir même  vie périlleuse parfois. Mais comme nous le savons tous ce sont ces aventures et mésaventures qui rendent passionnante notre vie. Ça veut dire que chacun de nous a une histoire à raconter  à sa progéniture. Mais le mieux est de ne jamais faire un acte inconsciencieux qui pourrait nous suivre durant toute notre existence. C’est pourquoi ma philosophie sociale s’inscrit dans une logique de non domination mais d’égalisation. Etre révolutionnaire ce n’est pas être virulent ou révoltant mais s’assurer dans ses actions et assumer ses actes. Et ne jamais faire preuve de contre-pas. Voilà ce que Muammar Kadhafy a  enseigné aux jeunes que nous sommes. Ceci a été la conviction d’Emery Lumumba Patrice. Ce fut le cas de Salvianus Olympio et tant d’autres. Alors qu’apporterai-je à mes ancêtres si j’ai perdu leurs âmes.

Les Chroniques de Moama Mahamady : le mal partout

Les Chroniques de Moama Mahamady : le mal partout

Je me demande souvent ce qui ne va pas chez nous ? Mentalement ! Pourquoi nous voyons le mal partout ? Pourquoi nous n’aimons pas apprécier ce qui est bon ? Récemment le Président de la République ALPHA CONDE avait rencontré SIDYA TOURE. C’est une bonne chose à mon avis. Ensuite, il a rencontré BAH OURY c’est encore une chose merveilleuse. Demain il peut rencontrer FAYA, GHANDY ou DALLEIN. Ce sont les acteurs de la vie quotidienne du peuple. Ils doivent se voir chaque jour que dieu fait dans les conditions normales pour que ça marche pour le bas-peuple. Il ne faudrait que l’on voie du mal dans ça. Avant tout ce ne sont pas des ennemis quand-même. Il faudrait qu’on fasse la différence entre RIVALITE, ADVERSITE ET AGRESSIVITE. Sinon on est encore mal parti comme le veut toujours l’archaïque René Dumont.

dimanche 1 novembre 2015

Les Chroniques de Moama Mahamady : La justice, une denrée rare dans ce monde !

Il était une fois, dans un pays de justes hommes, un homme dénommé Diallo Sadakadji, avait été condamné à perpétuité pour une attaque contre un domicile présidentiel. Quatre ans plus tard, c’est ce même Diallo Sadakadji qu’on voit battre campagne électorale pour le même président sans craindre les foudres de la justice. Alors que ses compagnons d’infortune puisent la perpétuité perpétuellement sans qu’un œil n’ose sciller pour voir au clair, cette hypocrisie d’une justice. Voilà ce que je cherche souvent à comprendre dans cette vie. Pourquoi tant de différence de traitement ? Pourtant on me dit souvent qu’ « Une paix sans justice n’est que précaire. » Alors que faire ?

Présentation de la Guinée

  Géographie, relief et climat La République de Guinée est située au Sud-ouest de l’Afrique Occidentale (Latitude Nord 7°30′ et 12°30′ Longi...